C’est une jeune femme attablée dans un bar en comapgnie d’un quarantenaire concerné. Il est le patron d’un magasin de fringues, elle, son employée consciencieuse. Ou du moins le prétend-t-elle.
Piques après piques, la jeune femme se vante et descend un collègue :
« Vous me connaissez, je suis sérieuse, je ne fais jamais de ristournes. Mais Nicolas, lui… Et vas-y que je te fais 30%, et voilà que j’enlève 80 euros de la vente. Et puis pas qu’à une, non, ça défile. Ah c’est sûr que derrière les clientes l’aiment bien et reviennent. »
Moi je serais le Nicolas en question, je m’inquièterais de la prochaine visite du patron. Dans le genre perfide sous un sourire, la demoiselle se posait là. Pour son avenir dans la vente, je sais pas, mais dans la délation, elle a ses chances.
Elles sont deux jeunes filles qui papotent joyeusement sur la 13. D’un look plutôt branchées, elles s’expriment bien et se racontent des mésaventures capillaires. Quand soudain :
L’une : « Maintenant je les laisse pousser… Pour mon mariage, tu vois. »
L’autre, exaspérée : « Attends, t’es pas sérieuse là. Tu vas pas te marier à 18 ans. »
La première, déterminée : « 19 ans, j’ai 19 ans ! »
Le mariage, un rêve de gosse ?

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