Marketing VS obstination féline

Aujourd’hui je vais vous parler de Chiantosaure.

Chiantosaure a quatre pattes, des poils noirs et blancs et une moustache noire sur sa truffe qui lui vaut le nom de Chaplin quand elle se comporte bien et Adolf quand elle fait des bêtises.

Comme avec la moitié, on aime notre petite Chiantosaure, on essaie d’en prendre soin. Alors comme Madame aime pas les croquettes premier prix et qu’on voulait pas se ruiner en horreurs vétérinaires pleins de drogues, pardon d’exhausteurs de goût addictifs, on a décidé d’investir dans de la qualité.

C’est sans céréales parce qu’il paraît que les chats ne les digèrent pas bien. C’est avec des myrtilles et de la viande (et non des agglomérats de déchets d’abattoir). C’est sans addictifs. Bref à part la taurine, dont je me passerais bien, c’est de la qualité.

Petit plus marketing, c’est fabriqué dans une petite ferme familiale autrichienne. Du coup, j’imagine une famille en costume traditionnel du Tyrol, se partageant le travail à la ferme et les jolies balades dans la nature verdoyante. Le marketing, j’vous l’dis.

Mais Chiantosaure fait sa difficile. Un peu comme les enfants à qui tu veux faire manger des brocolis, Chiantosaure préfère son MacCrado à elle. Du coup, Madame développe des mauvaises habitudes, elle réclame du lait (rien à faire que ça la rende malade), monte sur la table lécher les assiettes et chipe les viennoiseries (mais puisqu’on te dit que tu digères pas les céréales).

Mais si Chiantosaure laisse ses croquettes dépérir au fond de la gamelle (quand elle les enlève pas avec sa patte pour s’en débarrasser), elle est pas prête de gagner dans notre guerre contre la malbouffe : ce sont des paquets de 2 kilos et j’en ai 2 d’avance.

Moi : 1 – Chiantosaure : 0

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