Valence, son bureau des liaisons (comprendre ‘des rendez-vous professionnels’, vilains coquins) au dernier étage et ses escaliers traîtres.
Hier, une scénariste me raconte son roulé-boulé dans l’escalier et son atterrissage sur Agnès de Sacy. Une rencontre percutante, me direz-vous.
Tout à l’heure, l’escalier fait une nouvelle victime : la cheville d’Elie.
Soucieuse d’éviter un sort similaire, je me méfie et sourit au panonceau rajouté « Attention : Escaliers glissants ». Et paf, je glisse.
Quand les escaliers sont traîtres, mieux vaut avoir des réflexes.

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