Ah, le B.A.Ba des transports en commun

Un train entre en gare.

Elle a la quarantaine, voyage avec son ami et tente d’ouvrir les portes.

Elle pousse de toutes ses forces sur la poignée sans la faire bouger d’un nanomètre.

« J’ai une force de moineau et rien dans les bras, moi, » s’excuse-t-elle.

Son ami tend le bras et actionne légèrement la poignée adverse : celle avec l’étiquette indicative. La porte s’ouvre.


Sur le quai de la 14, alors que le métro vient de s’arrêter et que les portes vitrées tardent à s’ouvrir, un monsieur appuie avec insistance sur le boulon de la verrière de sécurité.

Certes il est rond, métallique, à la même hauteur que les boutons d’ouverture de porte, mais ça reste un boulon, sur le côté.

Laisser un commentaire

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑