Taillage de costard en règle ce matin sur la ligne Paris-Versailles.
Elles sont trois étudiantes déterminées à casser un quintal de sucre sur le dos d’une camarade de classe.
« Non, mais elle rechigne à payer une carte de transport 15 euros, alors que ses parents lui payent son appart et ont 400 000 euros d’impôts.
– À Noël, vous savez ce qu’elle a eu ? Sans mentir, j’ai vu l’enveloppe, elle a eu 600 euros en liquide plus un week-end en spa avec son copain.
– Non, mais en plus elle est pas… pas…
– Elle est grasse, quoi.
– Elle a aucune classe, pas sophistiquée.
– Mais elle a des gros seins.
– Et elle s’en sert. Son copain est cocu jusque là. » *Grands signes de bras.
« Puis elle est raciste contre les arabes.
– Du genre, ah non, heu je les connais pas, je passe pas du temps avec eux.
– Tu sais qu’elle a été adoptée par le mari de sa mère ?
– Celui qu’elle appelle Daddy ?
– Oui, son vrai père, il est parti quand elle était petite. Mais après lui avoir donné un prénom arabe.
– C’est une pute, je la kiffe, je l’adore. Mais je vais être cash, elle est grosse. Elle a un putain de visage, mais elle a pas un beau corps. »
Avec des amies comme ça, pas besoin d’ennemies.

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